Les joueurs de l’Athletic Club (Bilbao) ont leur groupe de musique !

Les joueurs de l’Athletic Club (Bilbao) ont leur groupe de musique !

San Mamés à Bilbao, le stade de l'Athletic Club

Je connaissais des footballeurs fans de musique. Je savais que certains avaient poussé le vice jusqu’à participer à l’enregistrement de morceaux, pendant que d’autres produisaient des artistes ou sortaient même leurs propres albums de rap. J’avais ces derniers temps par contre plus de mal à en trouver jouant dans un groupe, de rock qui plus est.

Pour ceux qui s’intéressent de près au ballon rond, ils auront peut-être suivi la finale de Supercoupe d’Espagne entre l’Athletic Club de Bilbao et le FC Barcelone. Personnellement, j’ai une affection particulière pour le club basque et j’ai donc suivi le match – en clair, ce qui est une vraie rareté de nos jours – devant ma télé. Après cette partie brillamment remportée par le club basque, les traditionnels chants festifs des vainqueurs ont été accompagnés par la trompette d’un des leurs. En effet, le sympathique attaquant à la barbe fournie, Asier Villalibre, a mis l’ambiance grâce à ses talents de musicien.

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises : voilà que, dans les jours qui ont suivi, j’ai pu découvrir via les réseaux sociaux que différents membres de l’effectif étaient musiciens, et qu’ils en ont même profité pour fonder un groupe.

Celui-ci, dénommé Orsai, est composé des joueurs suivants : Asier Villalibre (attaquant) à la trompette et au chant, Iñigo Lekue (défenseur) à la basse, Dani Garcia (milieu) à la batterie, Oscar de Marcos (défenseur), Mikel Balenziaga (défenseur) et Mikel Vesga (milieu) aux guitares.

Leur premier morceau, One Club Men, a même le droit à un clip, réalisé lors du concert improvisé faisant suite aux célébrations du titre.

Ce morceau, quasi-exclusivement en langue basque sauf sur le refrain, est une ode à l’amour que peut porter un supporter (ou un joueur) à son club de coeur. Les références au singularisme et à la politique du club Basque (qui n’est composé que de joueurs Basques, aux origines Basques ou formés au Pays Basque) y sont évidentes.

Pour la petite histoire, ces joyeux drilles ont aussi interprété lors de ces célébrations une version d’Highway to Hell quelque peu bordélique.

Maintenant qu’ils ont éveillé ma curiosité, j’attends avec bienveillance de voir si une suite est donnée à ce morceau.

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